Paris et Bruxelles disent être attachés à la liberté d’informer.
Emmanuel Macron, président de la République française et le Colonel Assimi Goïta, président de la transition malienne
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Paris et Bruxelles disent être attachés à la liberté d’informer.

Les médias français, Rfi et France 24 ne sont plus les bienvenus au Mali. Le gouvernement de transition dirigé par le Colonel Assimi Goïta en a décidé ainsi. Les deux médias sont accusés de diffusion de « fausses allégations faisant état d’exactions commises par les forces Armées Maliennes (FAMa), contre des civils, de violation des droits de l’homme et du droit international humanitaire ».

Dans le communiqué du 16 mars 2022 qui suspend ces médias et ainsi que toutes leurs plateformes digitales sur toute l’étendue du territoire malien, le Colonel Abdoulaye Maiga, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, porte-parole du gouvernement, interdit par la même occasion, «à toutes les radios et télévisions nationales, ainsi qu’aux sites d’information et journaux maliens, la rediffusion, et/ou la publication des émissions et articles de presse de Rfi et de France 24».

L’Union européenne

La réaction de Paris et Bruxelles ne s’est pas fait attendre. L’Union européenne qui a suspendu, il y a quelques semaines, les médias Russia Today et Sputnik de son territoire, accusés d’être des «outils de propagande» du Kremlin dans le cadre de la guerre en Ukraine condamne cette décision du gouvernement malien. France Médias Monde, la maison mère de Rfi et France 24 a « rappelé son attachement à la liberté d’informer et au travail profession et équilibré de ses équipes de journalistes».

Simon Keng   

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