Le covid-Business
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Ah oui ! C’est ça le vivre-ensemble. Evoluons à présent vers le manger-ensemble. Vous verrez que tout le monde sera motivé et la campagne de vaccination contre le coronavirus en gestation se déroulera comme sous des roulettes. Malheureusement, je dis bien malheureusement, la motivation ne sera pas la même partout. Parce qu’on a compris qu’il y a ceux qui s’enrichissent derrière ce virus d’un côté et ceux qui doivent se faire administrer un vaccin ‘’expérimental’’ de l’autre côté.

C’est-à-dire qu’il y a des VIP et les « poula poula » dans cette lutte contre la propagation de ce virus dans notre pays. Ce qui pourrait laisser penser qu’il y a également des vaccins conçus uniquement pour les VIP et ceux réservés aux « poula-poula ».

En tout cas hein, ceux qui disent « Je veux mon vaccin » doivent désormais ajouter « Je veux mon milliard ». Honnêtement, la justice et l’honnêteté voudraient que ceux qui croquent les milliards de ce machin se fassent vacciner avec tous ceux qui ont goûté à ces milliards.

Les croqueurs de milliards, levez-vous !  

Ne vous y trompez pas. Tous ceux qui roulent pour le vaccin anti-covid au pays des « crevettes » ont un intérêt particulier. Plusieurs cachent leur jeu, mais avec un peu de curiosité, vous verrez que ce que je dis est vrai. Je vous fais un petit « kongossa », mais je ne vais citer le nom de personne.

Au début de cette affaire, quand le truc a éclaté à Wuhan en Chine en 2019, plusieurs leaders d’associations disaient que c’était la maladie des « blancs ». Ils tenaient tranquillement leurs réunions, buvaient et collaient les petites. Ils ne voulaient même pas entendre parler de ce machin.

Mais quand les « ronds » ont commencé à circuler pour donner une vie et une âme à ce virus au Cameroun, le langage a changé. Les anti-covid sont tombé amoureux du covid sans glisser. Qu’est-ce que vous croyez, face à l’argent certaines personnes deviennent zinzins et surexcitées. Aujourd’hui, ils sont tous devenus les chantres du covid-19 et ne jurent que par le vaccin.

Du côté du gouvernement, on avait compris le jeu depuis le début. On savait déjà que c’était une véritable source de revenus. Raison pour laquelle presque tous les dossiers brûlants du pays sont au point mort.

On a fait les yeux doux aux populations et aux partenaires internationaux. On a obtenu des grosses enveloppes. On parle de 180 milliards de francs CFA décaissés par l’Etat du Cameroun pour lutter contre le coronavirus. Quelques mois plus tard, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, très bon négociateur, a réussi à convaincre le FMI de nous octroyer encore l’autre part du gâteau. L’institution financière internationale est partante, mais veut d’abord avoir le rapport des fonds covid récemment débloqués. Ce qui est tout à fait normal pour un organisme structuré.

Enquête

Qui va alors lui fournir un rapport détaillé, sans tâche ? Voilà la grosse interrogation qui défraie la chronique depuis quelques jours au Cameroun. Une odeur de malversation financière se repend de plus en plus.

Paul Biya, le président de la République a instruit une enquête judiciaire. Ce dernier  veut voir plus clair dans ce dossier.

Les ministères directement concernés sont déjà entré en possession de leur milliard. On est curieux de connaitre le chemin que cet argent a emprunté. Est-il soigneusement gardé dans les  poches des individus ? Ou alors est-il dans la lutte contre la pandémie ? Il y a des fortes chances qu’il soit logé dans les poches de certaines personnes. Les résultats de l’enquête nous le diront.

Le plus curieux dans l’affaire-ci est que pendant que certains jonglent les milliards destinés à la lutte contre ce virus, d’autres doivent s’attendre à un vaccin « expérimental ». On parle d’une vaccination « non obligatoire » contre le covid-19. Si je comprends bien, vous croquez les milliards, les autres se font vacciner. C’est bien ça ? Bimoulè !

Didier Ndengue

 

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