A l’initiative d’Eneo Cameroun, un atelier pilote de sensibilisation sur la protection des personnes contre les dangers du courant électrique se déroule du 29 septembre au 1er octobre 2020 dans la cité économique camerounaise.
Photo de famille après la cérémonie protocolaire le 29 septembre 2020
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Douala : les élus locaux à l’école de la sécurité électrique

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A l’initiative d’Eneo Cameroun, un atelier pilote de sensibilisation sur la protection des personnes contre les dangers du courant électrique se déroule du 29 septembre au 1er octobre 2020 dans la cité économique camerounaise.

«Zéro mort». Telle est la maxime d’Eneo Cameroun sur son réseau électrique. Pour atteindre cet objectif, la structure sensibilise la population sur les dangers du courant électrique à travers les médias de grande écoute. Avec l’implémentation de la décentralisation en cours au Cameroun, le top management du fournisseur de l’énergie électrique se tourne vers les élus locaux pour le même combat.

En collaboration avec le Programme national de formation aux métiers de la ville (Pnfmv), les cadres d’Eneo animent, depuis hier mardi 29 septembre 2020, un étalier de sensibilisation des acteurs locaux sur « la sécurité électrique globale et rôle des CTD (Communautés territoriales décentralisées).» « C’est un programme assez particulier, où nous sensibilisons ceux qui nous gouvernent. Il faut que les personnes qui gèrent la cité puissent véhiculer le message. Ce qu’il faut savoir, c’est que le courant électrique tue. Tant l’économie que les personnes », explique Abel Ekolo, directeur régional d’Eneo Douala.

L’atelier en cours va permettre de renforcer les capacités des acteurs locaux en matière de sécurité électrique afin d’en faire des observateurs avertis et des acteurs dans la prévention des accidents électriques au sein de leurs communes. Ces derniers, ajoute Abel Ekolo, sont également au cœur de la gestion des marchés et «quand nous avons un marché qui brûle, c’est de grosses pertes.»

Les organisateurs insistent sur le fait que le courant électrique tue aussi des personnes. « Quand vous êtes une victime, ce n’est pas du tout beau à voir », fredonne le cadre d’Eneo, qui recommande fortement que tous ceux qui approchent leurs réseaux électriques soient des professionnels, « quand ils ne le sont pas, qu’ils ne le fassent pas », conseille-t-il.

L’atelier de Douala concerne 28 élus locaux/secrétaires généraux, chefs services techniques/cadres communaux de développement provenant des communes des villes de Yaoundé, Douala, Kribi, Garoua, Maroua, Ngaoundéré, Bafia, Ndikiniméki, Dschang, Bangangté, Limbé et Buéa. Ils reçoivent des outils sur les moyens de prévention des risques électriques dans leurs collectivités, les techniques et les règles de sécurité électrique. Les enseignements reçus doivent « permettre à ce que nous ne vivions plus des accidents ou incidents dus au courant électrique», conclut Léonard Emmanuel Nick Bomba, coordonnateur du programme national de formation aux métiers de la ville (Pnfmv).

Didier Ndengue

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