Selon son directeur exécutif, le Camerounais Justin Tagouh, les États-Unis ont confié ce dossier brûlant à la structure dont il a la lourde charge.
L’Agence panafricaine des renseignements (APR) s’aventure sur un terrain miné. Celui du détournement des deniers publics en Afrique par des hauts fonctionnaires. Un dossier hautement sensible, qui a déjà conduit à l’élimination physique des journalistes et de plusieurs personnes qui ont osé s’y intéressées dans plusieurs pays du continent.
Pour son premier jet, l’agence dirigée par Justin Tagouh, un homme d’affaires camerounais proche des milieux diplomatiques et sécuritaires, affirme avoir été mandatée en janvier dernier par les services secrets américains pour s’intéresser à la gestion du trésor public au Nigeria, au Cameroun, au Soudan du Sud, au Gabon, en Guinée Conakry et en Somalie.
« Plusieurs ministres et fonctionnaires vont être traqués, leurs biens confisqués et des poursuites judiciaires seront engagées », annonce le patron de l’APR. « Le président Donald Trump veut mettre fin au pillage des trésors publics des pays du tiers monde par la CIA. Les grands détourneurs de fonds publics verront leurs immeubles et biens confisqués et les auteurs seront arrêtés », rapporte le « Courrier Confidentiel », un supplément du groupe Afrique Média fondé par Justin Tagouh. Selon ce support, la mesure de l’administration Trump repose sur quatre piliers clés : enquêtes transnationales, confiscation des biens mal acquis, poursuites judiciaires, transparence et redevabilité.
Comments