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Comme avec Pascal Siakam, ils veulent torpiller le patriotisme de Francis Ngannou

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«Les talibans», comme le maire de Njombe-Penja Paul Eric Kingué les appelle, sont ces fervents soutiens de Maurice Kamto, président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), malheureux candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2018.

Ces sympathisants et militants du Mrc ont une milice digitale qui s’attaque à tous ceux qui osent soutenir ou ont un regard favorable envers les institutions de la République. Ils préfèrent apporter leur soutien moral et peut-être financier à ceux qui militent pour le chaos au Cameroun, qu’ils prétendent aimer de tout leur cœur. Drôle d’amour quand-même !

Ils puent le tribalisme et le voient partout et à tout moment. Ces personnes pensent que tout ce qui est fait dans notre pays est fait contre eux. Ils voient la politique partout. Et tirent à balle réelle sur tous ceux qui ne marchent pas comme ils veulent.

Ils savonnent tout le monde. Plusieurs diplomates, artistes, journalistes et sportifs sont passés sur leurs griffes. Ils n’épargnent personne. Si Maurice Kamto tente lui-même de les recadrer avec fermeté, ils ne le louperont pas. Ils le traiteront d’indic, de sardinard, de cerveau troué, de capacitaire, etc. Qu’il essaie alors et vous me donnerez raison. Objectif : diviser les Camerounais et jeter l’opprobre sur les pouvoirs publics.

La grosse bourde de Pascal Siakam

Certains tombent malheureusement dans leur sale jeu. C’est le cas de Pascal Siakam. Le basketteur de Toronto a été pris en otage par certains membres de sa communauté, qui lui ont formellement interdit d’honorer le rendez-vous du ministre des Sports et de l’éducation physique, Pr Narcisse Mouelle Kombi lors de son séjour au pays l’année dernière. Il avait plaqué le patron des sports, son équipe, et les groupes de danse mobilisés pour lui réserver un accueil chaleureux comme cela se fait généralement avec les dignes fils, qui font briller le vert-rouge-jaune à l’international. Ce n’est pas Samuel Eto’o qui me le démentira.

Narcisse Mouelle Kombi a eu la honte de sa vie. Certains ont trouvé ce geste normal sous le fallacieux prétexte que le gouvernement n’a rien fait pour que Pascal Siakam soit où il est aujourd’hui. Ils ont plus ou moins raison, mais quand on a atteint ses objectifs dans la vie, on gomme toutes les querelles et mauvais souvenirs du passé. On fait preuve de grandeur. En même temps, Pascal ne nous dira pas qu’il n’a pas été aidé par certains frères camerounais de la NBA, qui sont, eux, restés attachés aux institutions et valeurs de la République ?

Heureusement, Pascal Siakam a réalisé qu’il s’est fait berner et a voulu réparer le tort, mais le ministre Narcisse Mouelle Kombi était déjà passé à autre chose. Il est rentré à Toronto, l’amour des Camerounais est resté intact. Nous le soutiendrons toujours, malgré les dérapages. Mais est-ce qu’il aura toujours le soutien et l’attention des pouvoirs publics ? Voilà toute la question.

Francis Ngannou

Les «talibans» ont célébré leur victoire sur Pascal Siakam et voulaient remettre le disque avec Francis Ngannou. Ils ont oublié que chacun a son caractère, ses conseillers, et le degré d’amour que nous éprouvons pour notre chère et belle nation le Cameroun n’est pas le même.

Après un bref séjour aux côtés des Forces de défense et de sécurité du Cameroun cette semaine, Francis Ngannou est mangé à toutes les sauces sur les réseaux sociaux par les «talibans», qui pensent qu’il aurait mieux faire de soutenir les terroristes sécessionnistes qui sèment la pagaille dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest du Cameroun.

Pour les «pentecôtistes politiques», comme Denis Nkwebo les appelle, soutenir les Forces de défense et de sécurité de son pays, cela signifie qu’on roule pour le pouvoir en place. Les mêmes arrosent le pratiquant d’art martiaux mixtes (MMA) dans la division des poids lourds (Ultimate Fighting Championship) de toutes sortes d’injures. Incroyable ! Ils disent même que c’est Yaoundé qui l’a poussé dans le désert et que le Cameroun ne reconnait pas la double nationalité. Ils ont certainement raison, mais je cherche toujours le rapport entre son attachement à la terre de ses aïeux, aux institutions de la République et ce « kongossa ».

Francis Ngannou a promis de justifier ce geste de patriotisme à travers un direct Facebook ce samedi à 18h. Ce live va donner l’occasion à ses détracteurs de déverser toute leur haine sous les commentaires. A la place du champion, j’annulerai ce direct, pour la simple raison que mon patriotisme ne se justifie pas.

La Plume de l’Aigle

 

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