A l’aune des échéances électorales 2025, cette formation politique s’insurge contre les opérations des divisions ethniques et l’instauration de la peur au sein des populations.
La recrudescence des discours et des actes tribalistes au Cameroun, souligne l’Upc-Manidem, se caractérise sur les réseaux sociaux par des vidéos appelant au massacre des compatriotes en raison de leurs origines ethniques. Plus récemment « on a assisté au massacre des entreprises et des biens de ressortissants de l’Ouest à Meyo, au motif de se faire justice », précise cette même formation politique.
Concernant la répression, l’Upc-Manidem tance le Ministre de l’Administration Territoriale (Minat) qui selon ces derniers, « viole allégrement » les droits politiques et brillerait par « une ingérence scandaleuse dans le choix de la direction de certains partis politiques entre autres.
Si le parti se dit être le seul à subir « les foudres du régime », caractérisées par des interdictions arbitraires d’activités du parti, tentatives d’étouffement, refus de la légalité de leur parti. Des actes auxquels se greffent des cas d’emprisonnement des militants de certains partis politiques, des actes de persécutions, de tortures, d’intimidations contre des personnes ayant exprimé d’autres choix politiques, précise l’Upc-Manidem.
Face à cette montée du tribalisme et à la répression galopante qui sévissent au Cameroun, l’Upc-Manidem dénonce « le silence complice du gouvernement et de la Justice », et tient à rappeler que la « transition politique » prônée par elle au sein de la plateforme Stand Up For Cameroon, est la voie politique qui portera définitivement le Cameroun à l’abri de longues années de pauvreté, de divisions et de dictature.
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