Les deux opérateurs de téléphonie mobile ont grimpé dans le classement de la 9e étude Ascomt/Malaria sur la perception de la pratique de la responsabilité sociétale de l’entreprise, rendu public le vendredi 8 octobre 2021.
Le 9e Top Ten des ESR. Une étude d'Ascomt/Malaria
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Comparativement à la précédente, les deux opérateurs de téléphonie mobile occupent de meilleures places dans le classement de la 9e étude Ascomt/Malaria sur la perception de la pratique de la responsabilité sociétale de l’entreprise, rendu public le vendredi 8 octobre 2021.

Pour la troisième fois consécutive, la Société anonyme des Brasseries du Cameroun (Sabc) reste plus connectée à la pratique de la Responsabilité sociétale de l’entreprise (Rse) que les opérateurs de téléphonie mobile MTN et Orange Cameroun. C’est ce que laissent croire les résultats de la 9e étude Ascomt/Malaria sur la perception de la pratique de la RSE au Cameroun.

Dans le Top Ten publié vendredi au cours d’une session en présentiel et en visio-conférence par le comité d’organisation de l’étude, les deux opérateurs de téléphonie mobile arrivent en 3e et 4e position, avec une moyenne de 07/20 chacune derrière l’entreprise brassicole et Cimencam, qui occupent respectivement la 1ère et 2e place. Dans ce nouveau classement comptant pour l’année 2020, l’on constate que les deux opérateurs de téléphonie ont amélioré leurs performances en matière de Rse.  Ils occupaient la 5e et 8e place dans le précédent classement.

L’enquête a été réalisée du 3 février au 3 mars 2021 dans dix villes du Cameroun. Elle a permis d’évaluer les actions sociétales de 125 entreprises.

Les populations approchées par l’équipe coordonnée par Paul Nyemb Ntoogue, chercheur à l’Université de Douala, avec le soutien de plusieurs institutions universitaires camerounaises et étrangères, ont répondu à un questionnaire construit de façon à répondre aux objectifs de l’étude. Les questions ont été administrées auprès des populations riveraines des villes de Douala, Buea, Yaoundé, Bafoussam, Bamenda, Ebolowa, Bertoua, Ngaoundéré, Garoua et Maroua. «La présente étude a tout aussi bénéficié des critiques et observations d’autres praticiens et académiciens lors de multiples rencontres scientifiques aussi bien au Cameroun qu’ailleurs», rassure Paul Nyemb Ntoogue.

Didier Ndengue

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