La chercheuse de l’Ong Human Rights Watch est présentée comme un cerveau qui manipule et désinforme pour le compte des bandes armées qui sèment la terreur dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest du Cameroun.  
Ilaria Allegrozzi
- Advertisement -
Sur Twitter, les deux activistes pro-terroristes ont récemment publié des fake news sur le Cameroun.

Ilaria Allegrozzi a les yeux tournés vers le Cameroun et sur ses médias. Le 10 mars dernier, l’employée de l’Ong internationale Human Rights Watch fait un Tweet erroné sur la chaîne de télévision privée camerounaise, Vision 4. Elle reprend intégralement la publication d’un faux compte Facebook attribué au média de Jean Pierre Amougou Belinga dans laquelle on lit : « Mission accomplie. 20 anglophones abattus, le reste en fuite dans la brousse.»

Elle est aussitôt démentie sous sa publication par un internaute camerounais, qui s’étonne de la démarche de celle qui accuse l’armée camerounaise d’avoir tué une vingtaine de civils dans l’incident du 14 février à Ngarbuh, dans la région du Nord-ouest du Cameroun.

Le 11 mars, c’est au tour de l’activiste pro-ambazonienne, Mimi Mefo de publier un article dans lequel elle fait savoir que « Biya ordonne au ministre Jean de Dieu Momo de quitter Facebook ». Un gros mensonge selon une source à la Présidence de la République du Cameroun.

Mimi Mefo véhicule les fausses informations
Ilaria Allegrozzi et son fake Tweet
LPA      

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here