Alors que le continent est réuni à Niamey du 20 au 25 novembre 2022 pour parler de l'industrialisation du continent en lien avec la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), notre confrère « Afrique Progrès Magazine » s'est rendu auprès des participants, notamment des membres du groupement d'intérêt économique, GIE DJASRA.
Solkem Ngarmbatina, présidente du GIE DJASRA
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Alors que le continent est réuni à Niamey du 20 au 25 novembre 2022 pour parler de l’industrialisation du continent en lien avec la Zone de libre-échange continentale africaine  (ZLECAF), notre confrère « Afrique Progrès Magazine » s’est rendu auprès des participants, notamment des membres du groupement d’intérêt économique, GIE DJASRA.

Il ressort qu’au Tchad, 14 femmes se sont mises ensemble autour d’une tontine.  Cependant, au lieu de s’attribuer chacune à son tour les sommes collectées, elles ont fait le choix de les épargner pour lancer une industrie de production d’huile d’arachide. Cette idée est née dans un contexte d’augmentation quasi quotidienne des prix de l’huile. A terme, l’objectif de ces femmes est de ramener les prix à des seuils raisonnables pour le tchadien moyen.

Pour précision, ces braves femmes sont originaires d’une unité administrative à forte production d’arachide. Dans cette région du Tchad, les cultivateurs avaient de la peine à écouler leurs modestes récoltes. Et le prix était la plupart du temps en deçà de leurs attentes. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Plus encore, la demande d’arachide du groupement d’intérêt économique dépasse de loin l’offre aujourd’hui.

Désormais le GIE DJASRA doit mettre sur pied une politique qui vise à encourager la culture d’arachide pour pouvoir accroître sa production et concurrencer efficacement un marché acquis jusque-là aux sociétés étrangères.

Onesiphore Nembe pour Afrique Progrès Magazine

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