Liberté d’expression : le cas des réseaux sociaux s’invite à Berlin
Séance de travail à Berlin
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Une table ronde a été organisée le 20 janvier 2020 à l’hôtel Hilton de Berlin par la Foundation for National Values Protection, une ONG dirigée par le célèbre journaliste russe et membre de la Chambre civique Alexander Malkevich en partenariat avec l’Association of Free Research and International Coopération (AFRIC) un groupe de réflexion dirigé par le professeur José Matemulane du Mozambique  avait  pour   thème « la liberté d’expression  à l’ère  des réseaux sociaux »

L’événement a réuni un certain nombre d’experts et de professionnels de renommée internationale des domaines politique, universitaire, journalistique, documentaire et de la société civile.

Présence notable à Berlin, de  l’infatigable Nathalie Yamb, conseillère suisse-camerounaise du candidat à la présidentielle ivoirienne, le professeur Mamadou Koulibaly, qui a évoqué son expérience d’avoir été la cible de censure par son expulsion illégale de la Côte d’Ivoire où elle a vécu pendant de nombreuses années

Durant la rencontre, les échanges ont notamment porté sur les  fake news , les commentaires haineux, les coupures d’Internet et  la régulation  de l’énorme masse d’informations qui circule sur Internet.

Selon les experts présents à cette table ronde, l’utilisation des réseaux sociaux a considérablement progressé au cours de ces dernières années. Et  ont favorisé un activisme accru et une participation citoyenne à la vie de l’Etat, mais non sans oublier l’élargissement des frontières de la communication. Ces développements positifs ont contribué ainsi aux débats nationaux dans plusieurs pays.

En sommes, tous les participants à cette discussion ont convenu que la liberté d’expression est un droit immuable. Cependant, des mesures urgentes doivent être prises afin de garantir la sécurité de ce droit sur internet. Ils proposent entre autre : la nécessité d’adopter des réglementations et lois qui limiteraient le recours à la censure sur les réseaux sociaux, mais aussi, des méthodes de contrôle public et d’autorégulation de ces nouveaux médias. Le but étant d’éviter les fausses nouvelles et la désinformation.

Narcisse Oum, à Berlin
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