La start-up camerounaise donne la possibilité à ses utilisateurs d’effectuer des achats à crédit jusqu’à 100 000 FCFA.
Les transactions se font sur la plateforme de Bank’Up.
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La start-up camerounaise donne la possibilité à ses utilisateurs d’effectuer des achats à crédit jusqu’à 100 000 FCFA.

Filiale de la française SAS 2 Cash entreprises (loan2cash), la fintech camerounaise Bank’up fait ses premiers pas sur le marché local. La start-up fondée par le Camerounais Noé Bakouba-Kaljop met un porte-monnaie digital à la disposition de ses utilisateurs. L’enveloppe plafonnée à 100 000 FCFA permet aux utilisateurs de Bank’up d’acheter à crédit et de payer plus tard dans les structures partenaires de l’entreprise. « On peut utiliser Bank’up pour l’achat d’un téléphone portable et accessoires, pour l’achat des pièces détachées automobiles, le commerce en ligne, les ameublements, la décoration, la parfumerie, les médicaments à la pharmacie, l’habillement,…», explique Noé Bakouba-Kaljop.

L’offre Bank’up est destinée aux particuliers et petits commerces peu ou pas bancarisés. Ils ont la possibilité de payer en 1, 2 ou 3 mensualités.

Comment ça marche  

Les transactions se font sur la plateforme de Bank’Up. Une fois inscrit, l’abonné  formule une demande de financement à l’achat et identifie le fournisseur. La demande est approuvée et le transfert immédiatement effectué dans le compte (banque ou MoMo) du fournisseur. Le partenaire financier s’occupe du prélèvement des traites à la source. En plus des achats, les utilisateurs de la plateforme ont aussi la possibilité de bénéficier des petits prêts en espèce.

Dans le registre de la micro-assurance, les utilisateurs peuvent souscrire aux produits conçus en partenariat avec des compagnies d’assurances locales. Pour en bénéficier, l’utilisateur doit automatiquement être client d’une banque ou d’un établissement de micro-finance.

« Le but est d’accroitre leurs revenus de 2% de taux d’intérêt par transaction au bénéfice du partenaire (EMF et banque), de fidéliser leur clientèle avec des produits innovants et l’augmentation du taux de bancarisation », conclut un responsable de la start-up.

Didier Ndengue

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