Dr Didier Badjeck : «Boris Bertold, que savez-vous vous des femmes mon pauvre, pour parler de viol, alors que vous ne connaissez que celui des hommes?»
Le Colonel Didier Badjeck
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Lire le coup de gueule du Colonel à la retraite.

Bonjour à  tous, je me suis gardé d’intervenir rapidement sur Facebook, suite aux élucubrations de plus de Boris Bertold sur ma personne, lesquelles font la lumière d’un personnage resté primitif, infâme et inachevé dans sa croissance. Encore des récits sans tête ni queue qui, en plus d’être décousus,  reflètent le caractère de quartiésard de son auteur, bref, d’un homme habitué à  vivre dans les catacombes.

Je vais m’arrêter là,  hélas, à  force de frotter la tête d’un âne, on perd son savon. Quel que soit la véhémence de ses attaques futures, je me tairais, ayant ici tout dit, et fort de ce que ce genre d’énergumène n’attend que des échanges de ping- pong et des combats dans la gadoue. Vous comprendrez aussi que ne dire mot, paraîtrait soit concupiscent ou consentant aux diffamations d’un être abject que rien n’arrête, ni mon âge, ni ma notoriété, ni ma qualité de grand-père (04 petits- fils à  mon actif). Plusieurs imbécilités dans son récit démontrent encore une fois  les mauvais scénarios de l’imaginaire diabolique de cet enfant reclus, reflet de l’inculture d’un individu à  gages et aux aguets, obligé de salir les hommes publics ou de faire la manche pour réunir sa pitance dans les détours des métros.

Félicitations à  Facebook qui laisse passer de telles inepties, félicitations aussi à la France qui héberge ce genre d’individu, permis d’insulter sans être inquiété, au nom de quelle démocratie? Ma liberté s’arrête où commence celle de l’autre me semble-t-il. Non, n’acceptez pas de tels  badauds chez vous, ou alors, donnez la chance à  ceux qui sont victimes de telles agressions de poursuivre les contrevenants. Le cas échéant, c’est vous la caution de ces dérives. Le pays de la norme démocratique que vous êtes impose à  tous égards, une justice appropriée aux délits et crimes, dont celui en objet est tout simplement le délit de diffamation et de dénonciation calomnieuse. Votre terre d’accueil ne devrait pas servir de repère aux gens qui bafouent les lois, alors que nous plaidons ensemble pour une jeunesse prête à  faire mieux que ce que nous fîmes.

Maintenant, un peu d’enseignement de communication d’influence Monsieur Boris Bertold: Me suivre vous amuse tellement alors que vous ne vous  amusez que seul(s)? Vos comptes sont  tous aussi véhéments, malgré vos nombreuses mues et maquillages maladroits,  on reconnait votre vil langage et votre  verbe de bas étage,  qui tournent tous en dessous du nombril. En conclusion, vous vous faites encore plus insulter par vos destinataires en dehors de  deux ou trois individus, soit vous-même, preuve simple que vous ne réussirez pas à  me salir. Je garde beaucoup de reconnaissance et d’admiration auprès des Camerounais. C’est d’ailleurs pour moi un honneur et merci à tous ceux qui ont pris ma défense sans que je leur en demande l’action. Boris Bertold, que savez-vous des femmes mon pauvre, pour parler de viol, alors que vous ne connaissez que celui des hommes? Que savez-vous vous de la démarche administrative, parlant de surcroît d’un ministre de la République, alors que vous n’eûtes jamais le bonheur de travailler auprès des hommes d’État. Parbleu, que savez-vous des rouages du management, alors que vous avez l’obligation dans  votre vie d’exilé d’être circonspect et vos droits  ne  vous autorisent qu’à la stricte vie basique?

Parce que c’est le carême jeune homme, recevez mon pardon pour toutes vos allégations, j’ai une grande peine pour vos parents, et je prie que vous choisissiez un autre cap, que celui des scandales. Ceci étant dit, je me retourne à  présent vers votre commanditaire, bien blotti au ministère de la Défense, qui au lieu de travailler s’occupe de savoir à  tout moment ce que je fais, par complexe et insuffisance intellectuelle et Dieu seul sait qu’il y en a du travail! Au même titre qu’il y aura des voleurs et qu’il y aura des receleurs, il y aura toujours des goujats tant qu’il y aura des maîtres-chanteurs, mais à  lui, incessamment sous peu, preuves à  l’appui, je lui promets l’enfer. Il m’a trop suivi, lâchement  car étant indigne de nouer mes lacets, il m’a vilipendé à  gauche et à  droite. Mon mutisme ne lui a enseigné aucune retenue, encore moins mon dédain. Vous voilà embarqués dans le même bateau, délateur et maître chanteur. J’ai laissé le temps passer,  menant ma vie active de retraité à  l’écart des intrigues.

En ce qui concerne mes prises de position républicaines dans le cadre de mes consultations à la Cameroon  Consulting and Prospective, mes documents administratifs sont à  jour, et je paye mes impôts (en passant, j’ai un poste de coursier vacant, vous pourriez postuler et enfin gagner honnêtement votre vie).

Je ne demande d’autorisation à  personne pour défendre ces idées patriotiques partant du concept de défense populaire. En dehors de la dynamique purement militaire qui elle est régalienne, la défense de notre pays incombe à  tous et à chaque citoyen,  chacun à  sa manière, partant des mœurs, de la culture, de l’industrie, du commerce, de la science etc. Si mon iconographie est gênante et crée des complexes, le chemin de l’école est le meilleur moment de les aplanir.

Enfin, j’arrive à  l’échéance de ma retraite mobilisable. Je serai désormais à  cette date un esprit libre, susceptible d’adhérer grâce à  mes convictions à n’importe quel parti politique. Je serai d’une pugnacité à  nul autre pareil, mais garderai bien ma ligne éditoriale de patriote, fidèle aux institutions et en  la personne qui les incarne.

À mes frères d’armes, je garde de très bons souvenirs de ces moments intenses passés ensemble. Je ne retournerai pas ma veste, et de là  où je serai, droit dans mes bottes, je continuerai de soutenir votre image, pour votre engagement sacrificiel, que cela plaise ou ne déplaise à  certains. Vous le méritez,  et la nation doit avec vous, former le diptyque puissant du gain, celui de l’Armée- Nation. Je jouerai mon petit rôle à  le consolider par les moyens de mes supports de communication, chaque fois que l’occasion me sera donnée. Ainsi, mes ennemis prolongeront leurs cauchemars. Je n’aurai besoin d’aucun salaire pour le faire, car je vous ai donné ma jeunesse, vous m’avez donné le sens profond de ma raison de vivre: la Patrie.

Dr Didier Badjeck

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