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Je m’ennuyais tout seul chez moi ce vendredi soir. Mon téléphone sonne. C’est le grand frère Patrick Christian Ndobo au bout du fil. ”Mon petit tu fais quoi ce soir? Viens je t’offre un plat de Ndolè au Wakanda”. J’étouffe de rire. Je ne savais pas qu’il existait un restaurant au nom du Wakanda dans la ville de Douala. ”C’est situé sur la rue en pavé juste à côté de l’hôtel Serena à Bali. Tu vas aimer. En plus Henri Dikongué y preste en ce moment”. Waouh ! Je saute sur la première moto pour ne pas rater ces instants magiques avec la star de la musique camerounaise qui célèbre ses 25 ans en février prochain.

Me voici au Wakanda après une dure journée de travail et de clash sur les réseaux sociaux. Les choses sont telles que présentées par le chroniqueur. La salle vibre au rythme de l’artiste. Ses refrains sont repris en chœur. Je me régale. C’est si beau de se retrouver dans des endroits pareils, loin des querelles, peur et discours haineux qui polluent les médias.

Au-delà du show d’Henri Dikongué, il y a la ”jong”. Vous me connaissez. Pas d’alcool. Bon peut-être un vin moelleux tout simplement. Monsieur Henri Njocke, promoteur de ce restaurant bar me fait savoir que les lieux sont ouverts aux hommes de médias.

Ouvert en décembre 2019, ”le nom Wakanda m’a été inspiré par mon épouse et mes enfants”, se souvient le patron des lieux, tout souriant. ”On avait fermé à cause du covid-19, mais on a rouvert depuis deux mois”, ajoute monsieur Njocke.

Le délice d’être au Wakanda en écoutant Henri Dikongué est une merveille à conseiller à tous surtout aux hommes de médias qui en ont vraiment besoin…

#LaPlumeDelAigle

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