Photo de famille après la cérémonie d'ouverture du CABEF 2022 le 8 septembre à Douala. Photo/Ruffine Moguem
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A l’ouverture de l’édition 2022 du Central Africa Business Energy Forum jeudi à Douala, le ministre camerounais des Mines, de l’industrie et du développement technologique a fait des suggestions aux organisateurs de la grand-messe économique pour sortir l’Afrique centrale du sous-développement énergétique.

La capitale économique camerounaise accueille le Central Africa Business Energy Forum (CABEF 2022) depuis jeudi 8 septembre. Les ministres en charge de l’énergie de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), les experts et investisseurs du secteur mènent une réflexion sur le développement, la croissance économique de l’industrie énergétique de la sous-région et ses environs.

Avec 6 613 000 Km2  et une population de plus de 163 495 000 d’habitants, le bloc régional représente l’une des plus grandes ressources énergétiques dans le monde. C’est pourquoi il faut ‘’construire des infrastructures pour mettre fin à la pauvreté énergétique en Afrique centrale d’ici 2030’’. «Dans la CEEAC, nous avons un problème crucial de pauvreté énergétique. Nous ne sommes pas là juste pour ce forum comme tout le monde. Nous voulons passer à la sensibilisation des personnes pour comprendre exactement nos besoins. Attirer des investisseurs au niveau de la sous-région et faire en sorte que nous puissions implémenter les projets régionaux qui pourront servir à tous», explique Nathalie Lum, présidente du CABEF.

Lire aussi : CABEF 2022 : Douala, capitale africaine de l’énergie

Gabriel Dodo Ndoké

En ouvrant ces travaux de deux jours, le ministre camerounais des Mines, de l’industrie et du développement technologique, Gabriel Dodo Ndoké a souhaité qu’à l’avenir, les industriels, premières victimes de la crise énergétique dans le monde, soient invités au débat et non sans dire toute la volonté des gouvernements à contribuer à la révolution énergétique impulsée par le CABEF. «La bataille pour l’énergie ne doit pas être uniquement celle des professionnels. C’est d’abord une bataille pour tout le monde. Les consommateurs de l’énergie, les industriels doivent se sentir en 1er concernés par ce forum. C’est pourquoi il est souhaité qu’à l’avenir, le forum appelle à la table de discussion les différents acteurs de la chaîne de valeur de l’énergie pour mutualiser ensemble les difficultés et projeter les solutions qui seraient indiquées pour tout le monde », a-t-il plaidé.

Ruffine Moguem

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