Didier Ndengue, promoteur de La Plume de l'Aigle au Centre Multimédia de la commune de Garoua 2, dans la région du Nord Cameroun. Photo: Desy Danga
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Je peux faire rire de temps en temps pour détendre l’atmosphère. Même dans les blagues, je fais l’effort de passer une information, une bonne pour la prospérité.

Controversé ou pas, j’exprime les pensées de mon cœur. Je dis ce qui me semble bon pour les miens. Je dis haut ce que les autres pensent tout bas. Je ne prétends pas tout connaître. Je ne prends position que sur les sujets dont j’ai la parfaite maîtrise. Ça me vaut des inimitiés, ça ferme certaines portes, mais ça m’ouvre un boulevard d’opportunités. Combien ne me suivent plus parce qu’on ne partage pas les mêmes opinions ? Combien ont cessé de cliquer sur les liens de La Plume de l’Aigle  parce que je n’écris plus comme ils l’auraient souhaité? Combien…combien ?

Une chose est certaine : je milite toujours pour l’idéal. Je ne confonds pas l’ivraie et le vrai. Ceux qui me côtoient savent que je ne sais pas faire dans la langue de bois et l’hypocrisie ne me connait pas. Si c’est bon, c’est bon. Et si c’est mauvais, c’est mauvais. Même si tu es le Pape.

Si tu veux que je dise que tout ce que tu fais est bon, passes une commande de publi-info. Mon service commercial enregistre, t’envoie une facture pro-forma et tu passes à la caisse pour être servi.

Dans le cas contraire, je reste focus. Personne n’a le pouvoir d’influencer mes positions encore moins la ligne éditoriale de mon média/blog. A part ma conscience et le bon Dieu bien-sûr ! Francophone, je me rapproche chaque jour un peu plus de la mentalité anglo-saxonne. De la perfection pour le bonheur de mes lecteurs.

Excellente Journée mondiale du blog à tous les blogueurs du #Mboa!

Didier Ndengue   

 

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