« Le monde peut-il continuer à évoluer dans un contexte de ‘’guerre commerciale’’, de méfiance entre les États, d’incompréhension entre gouvernants et gouvernés ? » Paul Biya pose la question aux diplomates accrédités au Cameroun au cours de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an, le 9 janvier 2020 au Palais de l’Unité à Yaoundé.
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« Le monde peut-il continuer à évoluer dans un contexte de ‘’guerre commerciale’’, de méfiance entre les États, d’incompréhension entre gouvernants et gouvernés ? » Paul Biya pose la question aux diplomates accrédités au Cameroun au cours de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an, le 9 janvier 2020 au Palais de l’Unité à Yaoundé.

Le chef de l’État camerounais, depuis quelques années, fait le constat selon lequel la solidarité internationale est menacée par les « gouvernements populistes » qui « privilégient des solutions nationales là où les problèmes sont globaux et communs ».

Pour le locataire d’Etoudi, le moment est venu pour la communauté internationale d’être franche et sincère dans sa démarche. Pour le président en exercice de la conférence des Chefs d’État de la Cemac, la communauté internationale se doit d’apporter des solutions définitives aux tensions commerciales entre grandes puissances, au terrorisme, aux changements climatiques, aux mouvements migratoires, et à la monté du populisme, etc.
Tous ces maux « réduisent non seulement le commerce mondial, mais aussi contrarient les opportunités de développement de nos États ».

Paul Biya déplore également le fait que le multilatéralisme, « qui a permis, jusqu’ici, à la communauté humaine de ne plus connaître de conflit à l’échelle mondiale », soit remis en question. Pour y remédier, le président de la République appelle à l’organisation d’une conférence internationale pour jeter les bases de « l’acte II de la mondialisation ».

La Plume de l’Aigle
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